L'air et l'eau ce matin quand tes pas te promène le long de cette (?) Tu n'as, plus ta flamme on dirait que tes yeux te ramène vers un affreux désert, là-bas. Nos histoires s'évanouissent tandis que la police toujours en exercice te veille. Je voudrais être ailleurs, penses-tu, mais soudain tu sors de ton épais sommeil. Dans les bras que tu sers, certains voient de la haine alors que tes regrets (?). Dans la désillusion, se fait-il eu ton enfance, tes amours et tes rêves (?). Laisse pas moindre chance au destin qui balance que t'as fait ton prochain ses crimes. Tes blessures t'ont craché, nous voilà enfermés dans une prison doré, mon âme ! L'air et l'eau ce matin, ta fatigue (?), je sens que tu t'éteinds, fini. Dans tes pas mécaniques (?) ses grincements maudits (?). S'oublis lorsque tu plis, c'est ton esprits (?) au vu et à ses prix, les coups, Ne font plus vraiment mal si seulement penses-tu, qu'ils te poussent vers la sortie.